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Les DB (Aston Martin)

Caractéristiques et Guide d’achat

dimanche 11 mars 2007, par C&SC

DB sont les initiales de David Brown, patron d’Aston Martin de 1947 à 1972.
Les DB constituent une série continue.

Toutes les DB classiques sont regroupées ici, car la filiation est directe et visible entre tous les modèles depuis les premières DB jusqu’à celles des années 2000.


Aston Martin 2-Litre Sports
(DB1)

DB1 Aston 2-Litres sport “DB1”avec une calandre "washboard" en trois parties

Aston Martin DB1 dénomination rétrospective

Production de 1948 à 1950

16 exemplaires

Roadster 2 places (OTS),

Moteur 2.0 litres, 4 cylindres

La 2-Litre Sports était une voiture de sport vendue par Aston Martin de 1948 à 1950.

C’était la première production de la compagnie après sa reprise par David Brown. La dénomination DB1 a été rétrospective. Le modèle a été présenté la première fois au London Motor Show de 1948 (comme la Jaguar XK120) et était basée sur un prototype nommé « Atom ». Il n’y eut que 16 exemplaires vendus.

L’Atom avait été développée pendant la seconde guerre mondiale sur un châssis tubulaire conçu par Claude Hill.

La production d’une version modernisée commença peu de temps après la reprise d’Aston Martin par David Brown. Le prototype fut inscrit aux 24 heures de Spa en 1948 dans le but de mettre à l’épreuve son endurance et gagna la course avec St John Horsfall et Leslie Johnson au volant. Une réplique à but commercial a été construite, mais sa commercialisation au London Motor Show n’eut aucun succès. La voiture de Spa était dans un musée hollandais jusqu’en 2006 avant d’être ramenée en Grande-Bretagne et restaurée.

En même temps que cette voiture de course légère, David Brown commença la construction d’un roadster 2 places plus conventionnel. La 2-Litres sport avait un moteur de … 2 litres dessiné par Claude Hill. Ses 90 cv propulsaient ce véhicule léger à 150 km/h.

Sur les 14 voitures construites, 13 l’ont été sous forme de roadster et une sous forme d’un châssis séparé à carrosser. Ces voitures avaient déjà la marque de fabrique d’Aston Martin, c’est-à-dire la calandre en trois parties qui va donner la forme de toutes les calandres ultérieures de la marque.

C’est après le lancement de la DB2 que la 2-Litres sport fut appelée la DB1.

Aston Martin DB2

DB2

Production de 1950 à 1953

411 exemplaires

Roadster 2 places (OTS),

Cabriolet 2 places (DHC)

Moteur 2.6 litres Lagonda 6 cylindres en ligne (DOHC)

La DB2 a été produite de 1950 à 1953.

C’était une avancée majeure par rapport à la 2-Litres sport à laquelle elle succédait.

Le moteur était plus gros (2.6 litres au lieu de 2.0) et avait un double arbre à cames en tête de six cylindres en ligne au lieu d’un 4 cylindres en ligne à poussoirs.

La voiture était conçue à l’origine sous forme de coupé, la décapotable a été ajoutée secondairement à la gamme et représenta un quart des ventes totales. . La DB2 a été très efficace en course, ce qui a assis la réputation de la compagnie de David Brown.

Le prototype de la DB2 a été vu d’abord comme l’une des trois Aston Martin engagées au Mans en 1949.

La voiture était encore basée sur le châssis tubulaire de Claude Hill, celui de la « DB1 » 2-Litres, mais cette fois c’était un coupé dû au crayon de Frank Freeley. Le six cylindres en ligne venait de chez Lagonda que David Brown avait acheté dans ce seul but. Ce moteur avait été conçu par W.O. Bentley, créateur de la firme du même nom.

La production de la DB2 commença lors du New York Auto Show en avril 1950. Bien que la demande ait été forte, les deuxième, troisième et quatrième DB2 produites ont été engagées au Mans en 1950. Deux se placèrent première et deuxième de leur classe et ces trois voitures continuèrent leur carrière en course jusqu’en 1951.

Ce succès apporta la gloire à la toute jeune société et poussa à la production d’une série de voitures de course sous le nom de DB3.

La DB2 a été produite à 411 exemplaires en 4 ans.

Les 49 premières avaient une calandre en trois parties séparées, un centre carré et des portions latérales rectangulaires horizontales. Ce type de calandre est appelé Washboard. Rapidement la calandre prit une forme plus proche de celle que nous connaissons, en une seule partie, mais avec une portion centrale plus haute entourée de portions latérales basses. Les trois « bêtes de course » furent équipées, elles aussi de cette nouvelle calandre pour bien les rattacher à la compagnie et son nouveau visage.

Plus prosaïquement, on peut dire que c’était un coupé avec un petit coffre arrière à charnières supérieures pour la roue de secours. Les bagages étaient destinés à être casés derrière les sièges par l’intérieur de la voiture. Le grand capot basculait vers l’avant. La décapotable est venue en 1950 et fut produite à 102 exemplaires.

En janvier 1951, fut offerte une option de motorisation avec de plus gros carburateurs portant la puissance à 125 CV. C’était le début des séries Vantage.

Aston Martin DB2/4

DB2/4 DB2/4

Production de 1953 à 1957

764 exemplaires

Coupé 2+2 Hatchback

Cabriolet 2 places

Moteur 2.6 L ou 2.9L Lagonda 6 cylindres en ligne

La DB2/4 a été vendue de 1953 à 1957. Elle était basée sur la DB2 qu’elle remplaçait, mais elle introduisait le concept innovateur du Hatchback, c’est-à-dire un coupé 2+2 avec hayon arrière qui sera repris quelques années plus tard par la Jaguar Type E. Le nom de DB2/4 (DB2-4 sur les documents d’époque) signifiait qu’il s’agissait d’une DB2 à 4 places.

La DB2/4 était présentée en 2 types : la MkI (Mark I) et la MkII.

Les autres nouveautés comprenaient un pare-brise enveloppant, de plus gros pare-chocs et des phares repositionnés. Comme précédemment, une décapotable était aussi disponible et des acheteurs confièrent à Bertone le soin de construire des spiders.

Le moteur Lagonda était, à l’origine, le 6 cylindres DOHC conçu par W.O. Bentley pour la DB2 Vantage délivrant 125 cv pour 2580 cm3. En 1954 sortit un 2.9 litres de 140 cv ce qui permettait à la voiture d’atteindre 120 miles à l’heure (193 km/h).

DB2/4 MkI

Sur les 565 exemplaires de MkI il y eut 102 décapotables. L’un de ces exemplaires apparaît dans Les oiseaux d’Alfred Hitchcock. Trois voitures d’usine avaient été préparées pour le Rallye de Monte-Carlo 1955 et deux pour les Mille Miglia, mais la compagnie se focalisait plus sur le modèle de course DB3.

DB2/4 MkII

La MkII de 1955 vit quelques modifications esthétiques et la possibilité d’avoir de plus grosses soupapes avec une puissance de 165 cv. Il y eut 199 MkII construites.

Trois châssis de MkII ont été envoyés à la Carrozzeria Touring en Italie pour être carrossés en Spider. Ces autos serviront plus tard pour la conception de la DB4 Superleggera.

Un changement en coulisses, mais important, a été le passage, pour la MkII, des responsabilités de carrosserie à l’usine Tickford à Newport Pagnell que David Brown avait achetée en 1954 pour y déménager toutes les activités d’Aston Martin pour le début de la production de la DB4.

o Mark I : 565 exemplaires

+ Cabriolet : 102

+ Bertone Spider : 4 or 5

o Mark II : 199 exemplaires

+ Coupé : 34

+ Cabriolet : about 16

+ Touring Spider : 3

Aston Martin DB Mark III

DB MkIII DB MkIII

Production de 1957 à 1959

551 exemplaires

Coupé 2+2 Hatchback

Coupé 2 places

Cabriolet

Moteur 2.9 L Lagonda I6

La DB MkIII (ou simplement MkIII, comme elle était nommée même à sa sortie), a été vendue de 1957 à 1959. C’était l’évolution de la DB2/4 MkII qu’elle a suivie et remplacée, utilisant le même moteur Lagonda 2.9 litres 6 cylindres conçu initialement par W.O. Bentley, mais modifié par Tadek Marek.

Il n’y a pas eu de DB3 produite en série. La DB3 était une voiture de course, destinée uniquement à participer aux grandes épreuves d’endurance. Il ne faut pas les confondre.

Les modifications menant de la DB2/4 MkII à la MkIII incluaient une calandre comme celle de la DB3S (de course), un nouveau tableau de bord centré sur le volant et dont la forme rappelait celle de la calandre, ainsi qu’un embrayage hydraulique. Les freins à disques Girling, l’overdrive Laycock-de Normanville et la transmission automatique étaient en option

Les ailes arrière de la DB2/4 MkII étaient modifiées pour utiliser les feux de la Humber Hawk.

Le moteur DBA standard avec double carburateurs SU donnait 162 cv, mais un échappement double permettait de monter à 178 cv. Ainsi équipée, la voiture frôlait les 100 km/h (60 mph) départ arrêté en 9,3 secondes et culminait à 120 miles à l’heure (193 km/h).

Un moteur optionnel DBB de haute puissance à carburateur Weber double corps, arbres à cames spéciaux et échappement double poussait la puissance jusqu’à 195 cv, mais une version intermédiaire DBD à triple SU donnait 180 cv.

Les freins à disques Girling étaient de série à l’avant sur les Aston MkIII après les 100 premières et la plupart des autres en ont été ré-équipées secondairement.

Un essai du magasine Road & Track daté de 1959 félicitait la voiture pour tout sauf son prix de $7.450. Ils l’appelaient « Une voiture pour les connaisseurs ». « L’Aston a de nombreuses vertus et peu de défauts ». Parmi les défauts, on citait : une direction trop lourde, des seuils trop hauts et une tenue de route délicate.

Curieusement, Road & Track ne s’attardait absolument pas sur l’innovation que constituait la carrosserie Hatchback (hayon arrière) avec sièges repliables qui avait, il est vrai, été introduite en premier en 53 dans la DB2/4 MkI.

DB Mark III : 551

o Hatchback : 462

o Cabriolet : 84

+ DBA : 68

+ DBB : 2

+ DBD : 14

o Coupé : 5

Aston Martin DB4

DB4 coupé

Production de 1958 à 1963

1185 exemplaires

2+2 Hatchback

Coupé 2 places

Cabriolet

Moteur 3.7 L Tadek Marek 6 cylindres

DB4 GT Zagato

Lagonda Rapide

La DB4 a été produite de 1958 à 1963. C’était une voiture totalement différente de la MkIII qu’elle remplaçait, mais son moteur de 3.7 litres dérivait du 2.9 litres de la MkIII.

Ce moteur de 3670 cm3, dessiné par Tadek Marek était un 6 cylindres en ligne à double arbre à cames en tête. Ce moteur était prompt à la surchauffe, mais les 240 cv qu’il développait avec ses doubles carburateurs SU faisait oublier cette caractéristique aux acheteurs. Il y avait quatre freins à disques Dunlop d’abord, puis Girling.

La carrosserie Superleggera (sur châssis tubulaire) était dessinée par Touring à Milan et son aspect continental fit sensation lors de son dévoilement au London Motor Show de 1958. Le dessin et les techniques de construction étaient italiennes, mais la DB4 était la première voiture construite sur le site de Newport Pagnell, dans le Buckinghamshire, en Angleterre.

Il y eut en fait cinq « séries » de DB4, les modifications les plus visibles étant l’ajout de cadres de fenêtres sur la série II et d’une calandre à barreaux (plutôt qu’en boite à œufs) sur la série IV.

Les série V, de septembre 62 étaient plus grandes et plus longues pour améliorer l’espace intérieur. On diminua le diamètre des roues pour conserver la hauteur totale de la voiture. L’avant de la voiture fut modernisé pour être plus aérodynamique et fut transmis sur les DB5.

Une décapotable apparut en 1962 avec un intérieur proche du coupé Touring et un très rare hardtop d’usine. La DB4 se construisit à 1110 exemplaires, dont 74 décapotables.

Les modèles dérivés comprenaient l’Aston Martin DB4 GT Zagato, la berline Lagonda Rapide 4-portes, la DB5.

La DB4 GT

La DB4 GT était une version allégée (lightweight) et à performances améliorées de la DB4. Sortie en septembre 1959, la GT avait des phares couverts et une carrosserie légère en aluminium. L’empattement avait aussi été réduit par rapport à la voiture standard ce qui fait que ces voitures n’avaient pas de sièges arrière.

Mais ce qui faisait que la GT était spéciale c’était son moteur. Disponible en deux versions 3.7 ou 3.8 litres, ce moteur avait 2 bougies par cylindre, 2 distributeurs et 3 carburateurs Weber double corps. Le taux de compression était porté à 9.0:1 et la puissance était de 302 cv. La vitesse de pointe était de 246 km/h (153 mph) et le 0 à 100 (60 mph) atteint en 6, 1 secondes.

La GT a été construite à 75 exemplaires et les séries spéciales DB4 GT Zagato s’ajoutaient à cela.

La DB4 GT Zagato était reprise chez Zagato en Italie, les performances étaient les mêmes, mais avec une puissance portée à 314 cv. Il était prévu de construire 25 exemplaires, mais il n’y eut de demande que pour 20. Ces voitures atteignent le million d’euros actuellement.

La DB4 GT Zagato a couru au Mans en 1962 avec des pilotes aussi prestigieux que Roy Salvadori et Jim Clark.

En 1991, 4 châssis de DB4 inutilisés ont été correctement adaptés aux spécifications de la GT avec l’accord d’Aston Martin. Les châssis ont ensuite été envoyés chez Zagato, à Milan pour y être carrossés. Pour que la construction soit identique à celle des années 60, une authentique DB4 GT Zagato était jointe à l’envoi dans le but d’être démontée et de servir de modèle.

Ces voitures sont connues comme les Sanction II. Elles sont strictement identiques à l’original, à l’exception de quelques modifications mineures destinées à améliorer leur tenue de route. Chacun de ces voitures se vendit plus d’un million de dollars.

Vantage

Avec l’arrivée de la série IV en 1961, une DB4 Vantage à haute performance rejoignit la gamme. Elle avait 3 carbus SU et une culasse spéciale, faisant passer la puissance à 266 cv. Pour la plupart, les Vantage avaient les phares couverts de la DB4 GT. Il y eut 168 de ces autos.

Une DB4 Vantage devint un prototype de DB5 et se retrouva ensuite dans la peau d’une des deux Aston Martin (celle avec les gadgets) que James Bond conduisait dans “Goldfinger”.

Pour compliquer tout cela, 3 DB4 Série III, 5 Série IV, and 6 Série V reçurent le moteur GT de manière isolée. On appela ces 14 autos des Vantage GT, mais elles n’avaient pas les attributs de la Vantage ni les ajouts techniques de la GT.

Aston Martin DB5

1965 Aston Martin DB5 coupe

Production de 1963 à 1965

1021 exemplaires

Coupé 2 places

Cabriolet 2 places

Moteur 4.0 L Tadek Marek 6 cylindres en ligne

L’Aston Martin DB5 était en réalité une légère modernisation de la DB4 qui la précédait. Elle est particulièrement connue comme la première voiture de James Bond. Vue dans Goldfinger, Thunderball, GoldenEye, Demain ne Meurt Jamais, Casino Royale, mais aussi les derniers films Skyfall (où elle est totalement détruite) et Spectre où elle est reconstruite puis conduite par 007.

Ce qui différencie principalement la DB4 de la DB5 c’est le moteur. Celui de la DB5 est passé de 3.7 à 4.0 litres. L’autre amélioration sensible est la boite à 5 vitesses optionnelle. Le moteur standard, avec 3 carburateurs SU donnait 282 cv et emmenait la voiture à 238 km/h.

Une DB5 très particulière a été faite par le carrossier indépendant Harold Radford, c’est un break de chasse. Il y en a eu une douzaine, mais ils avaient un défaut, c’est qu’aucune modification n’avait été apportée à la suspension arrière ; les conducteurs s’en apercevaient lorsqu’une une charge arrière non arrimée allait se balader violemment lors d’un virage et occasionnait une perte de contrôle de la voiture.

Spécifications

* Poids : 1565 kg

* Moteur : 4.0 L (3995 cc/243 in³) 6 cylindres en ligne

* Power : 282 hp (210 kW) à 5500 tr/min

* Couple — 390 N·m (288 ft·lbf) at 3850 tr/min

* Vitesse de pointe : 230 km/h (143 mph)

* 0-100 km/h (60 mph) : 8.1 s

DB5 Vantage

La version vantage, à hautes performances avait 3 carburateurs Weber et sortait 314 cv. Il n’y en eut que 65 exemplaires.

DB5 Cabriolet

Le cabriolet fut produit à 123 exemplaires (dont 19 en conduite à gauche), mais ne porta jamais le nom de Volante comme il est d’usage chez Aston

L’Aston Martin DB5 de James Bond

Cette voiture a sans doute fait plus pour la marque que toutes les autres et que tous les succès en course. C’est la plus célèbre des Aston Martin depuis son utilisation par James Bond dans Goldfinger en 1964.

Bond's DB5 Bond et sa DB5

Sean Connery conduisait une DB5, mais James Bond conduisait une MkIII

Dans le roman, Ian Fleming avait placé Bond au volant d’une DB MkIII (en l’appelant d’ailleurs incorrectement DBIII), au chapitre 007, ça ne s’invente pas, titré Thoughts in a DB III, mais la DB5 était le modèle le plus moderne quand le film a été tourné et c’est celui-ci qui a été utilisé. La voiture du film était le prototype DB5 et une autre auto standard a été utilisée pour les cascades.

Deux autres voitures modifiées ont été construites après la sortie du film pour les tournées publicitaires. En janvier 2006, l’une de ces autos s’est vendue plus de deux millions de dollars. Cette même voiture avait été achetée £5000 à Sir Anthony Bamford en 1970 qui l’avait lui-même achetée, avec un autre exemplaire, pour £1500 les deux quelques années auparavant.

En Asie, pour d’obscures raisons, le nom est devenu “DB2E3”.

Dans la série des films de James Bond, la même voiture a été utilisée de nouveau dans Thunderball avec la même immatriculation (BMT 216 A). Une autre Aston Martin (BMT 214 A) a été utilisée dans Goldeneye, un film de 1995 dans lequel ce ne sont pas moins de 3 différentes DB5 qui servirent aux prises de vue. BMT 214 A servit aussi dans Demain ne Meurt Jamais et dans une scène (coupée au montage) de Le Monde N’est Pas Assez en 1999. Une DB5, en conduite à gauche, fit aussi une apparition dans Casino Royale en 2006. Toutes les autres voitures citées avaient une conduite anglaise.

Dans le film, la voiture était dotée de certains gadgets

- Mitrailleuses Browning calibre 30 à l’avant, derrière les feux de direction
- Lames rétractables dans les écrous de roues
- Ecran pare-balles relevable à l’arrière
- Radiotéléphone
- Radar avec écran de poursuite
- Siège passager éjectable
- Huile pour faire déraper les poursuivants dans la jupe arrière
- Ecran de fumée à partir des pots d’échappement
- Plaques d’immatriculation rotatives ("BMT 216 A" UK, "4711-EA-62" France, et "LU 6789" Suisse)
- Coffret pour pistolet sous le siège du conducteur
- Pare-brise et vitre arrière à l’épreuve des balles
- Béliers hydrauliques intégrés dans les pare-chocs avant et arrières

pour Thunderball un canon à eau a été rajouté à l’arrière.

Le premier prototype DB5 utilisé pour Goldfinger avec le châssis DP/216/1 a ensuite été dépouillé de ses armes et gadgets et revendu par Aston Martin. Il a secondairement été redoté d’équipements analogues par ses propriétaires suivants. Cette DB5 (DP/216/1) a été volée en 1997 en Floride et n’a toujours pas été retrouvée.

La DB5 a le triste honneur d’être la voiture la plus lente jamais essayée dans l’émission de télévision britannique Top Gear.

Aston Martin DB6

Production de 1965 à 1970

1567 exemplaires

Coupé 2 places

Moteur 4.0 L Tadek Marek I6

L’Aston Martin DB6 a été produite de 1965 à 1970. La voiture avait des améliorations, en particulier aérodynamiques, par rapport à la DB5. Un des changements majeurs a été l’abandon de la structure Superleggera pour une construction plus classique châssis-carrosserie. Les trois carburateurs SU donnaient un puissance de 282 cv

Spécifications

- Poids : 1550 kg
- Moteur : 4.0 L (3996 cc/243 in³) 6 cylindres en ligne
- Puissance : 325 cv à 5750 tr/min
- Couple : 400 N•m (295 ft•lbf) à 4500 tr/min
- Vitesse de pointe : 241 km/h
- 0-100 km/h : 8.4 s

DB6 Vantage Ce modèle sport était équipé de 3 carbus Weber.

DB6 Volante La décapotable Volante apparut au London Motor Show de 1966. 140 exemplaires ont été construits, dont 29 versions sport Vantage Volante.

Après la DB6 vint la DBS...

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